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Je suis boulimique et la vie continue

4 thoughts on "Je suis boulimique et la vie continue"

  1. Carole dit :

    Merci Isabelle de ton beau partage de vie, ça m’a rejoint et ça m’a touchée vraiment profondément…Je dirais que ton témoignage m’aide à m’ouvrir à ma propre souffrance…à mettre des mots sur mes maux…l’obsession de la bouffe santé pour ma part…Un immense merci et je te souhaite une belle route de vie!!!

    1. Isabelle D. dit :

      Merci beaucoup Carole pour le message. Même si ce n’est certainement pas facile, je suis contente que mon texte puisse aider d’une certaine façon. Je peux totalement comprendre les sentiments qui doivent émergés quelques fois en vous, vivant sensiblement la même chose. Le chemin n’est pas toujours facile pour arriver à surmonter la pente, je sais, mais sachant que nous ne sommes pas seules, j’ai l’impression que ça donne plus de courage. 🙂

      Je te souhaite aussi une merveilleuse route, belle, ensoleillée et pleine de rêves!

  2. Isabelle L dit :

    Merci infiniment Isabelle D. pour ce témoignage des plus touchants… Toute ton histoire me bouleverse au plus profond de mon âme car je m’y reconnais en plusieurs points…
    Bien que je n’ai jamais été boulimique, j’ai toutefois vécu la restriction et le surcontrôle chronique… Mon premier « régime », même sans poids à perdre, s’est enclenché à 16-17 ans aussi et j’y ai pris goût bien sournoisement, insidieusement…
    Si bien qu’à l’âge de 33 ans, j’ai accepté, de plein gré, d’être hospitalisée à l’Hôpital Douglas, où j’ai demeuré à l’interne pendant +/- 3 1/2 mois, mis à part tout le suivi en externe, avant et après l’hospit…
    J’ai aujourd’hui 42 ans, je vais relativement « bien », mais je n’arrive pas à accepter de prendre du poids. Cela me freine dans mes relations intimes, si bien que je suis toujours célibataire, et je n’ai jamais eu de menstruations… Ce n’est tellement pas normal… J’ai encore beaucoup de travail sur moi-même à faire, j’en suis consciente.
    Le plus triste, c’est que je ne me vois pas telle que je suis, je me vois encore avec un bedon et des grosses cuisses trop « musclées », je ne suis pas inquiète pour moi dans le présent…
    Mais je suis tellement attrisée, voire dévastée, de constater à quel point mes parents sont toujours aussi inquiets. Ma mère ne sait plus quel mot d’encouragement me dire, quel déclic ça prendra pour me faire changer positivement, pour accepter d’avoir un jour un poids plus santé…

    Merci de votre témoignage qui m’a fait bien réfléchir et m’a transmis des conseils accessibles à mettre en pratique…

    1. m.guenette dit :

      Saviez-vous que vous pouvez appeler à ANEB sur notre ligne d’écoute au besoin? N’hésitez pas 514 630-0907 (Montréal) 1 800-630-0907 (ailleurs, sans frais). Nous avons aussi des groupes de soutien qui peuvent être vraiment aidants pour briser l’isolement et acquérir des outils pour cheminer. http://www.anebquebec.com

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